Mardi , 13 novembre 2018
L'Édito

TABAGNE (BONDOUKOU) : L’offre touristique de l’ « Adayé Kessiè » 2018

Visite à Bokoré (Tanda) pour voir les poisson sacrés

Visite à Bokoré (Tanda) pour voir les poisson sacrés

L’Adayé Kessiè, c’est aussi mettre sous le feu des projecteurs l’attrait touristique du District du Zanzan. Avec le soutien de Côte d’Ivoire Tourisme – le partenaire traditionnel – les organisateurs ont offert à leurs invités une visite guidée sur des sites mythiques.

Un circuit touristique au pas de course qui a conduit aux singes sacrés de Soko, à 7 km de Bondoukou. Manifestement, ce jeudi 1er novembre, les simiens ne s’attendaient à recevoir autant de monde. N’empêche qu’ils ont fait voir à leurs curieux visiteurs leur spectacle habituel. Mais pas gratuitement. En échange, ils ont eu droit à des morceaux de pain.

Un des singes de Soko arrache un morceau de pain

Un des singes de Soko arrache un morceau de pain

Le voyage vers les singes valait le long détour par Hérébo, Kiétan, Nagafou et Yaobouo. Des villages tous aussi importants que symboliques pour le peuple bron. En raison de l’histoire de chacune de ces localités dans l’installation des Bron en Côte d’Ivoire, après leur départ forcé du Ghana.

Adaye-Kessie-3

Le périple touristique s’est poursuit à Bokoré, village jouxtant la ville de Tanda. Les hôtes ne sont autres que les fameux poissons sacrés. Ils sont des milliers dans l’étang. Ici encore, quelques morceaux de brioche jetés à la surface suffisent à attirer une colonie sur la berge, effleurant presque les pieds des spectateurs. Mais pas de chance : le doyen de ces poissons ne s’est pas laissé voir. À son sujet, on raconte qu’il porte un cauris à la tête. En fait, c’est une tache blanche à la forme du coquillage. Elle est due vraisemblablement à son âge avancé.

Ahibango, à un peu plus de 5 kilomètres de Tanda et à environ 4 kilomètres après Tanganmourou (un village important pour les Bron), a été la dernière étape de la journée marathon. Coupé du brouhaha de la ville, le cadre est ombragé, reposant. Tout respire la fraîcheur. La pisciculture se mêle aux champs d’anacarde. Ahibango est en somme un lieu de villégiature au décor champêtre. Un havre de tranquillité pour celui qui souhaite s’évader de la monotonie et du stress urbain.

OSSÈNE OUATTARA  

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