Jeudi , 20 septembre 2018
L'Édito

Filière anacarde : 100 ordinateurs et outils d’analyse remis à des coopératives

Le directeur général remet un ordinateur au représentant d'une organisation professionnelle agricole

Le directeur général du CCA remet un ordinateur au représentant d’une OPA

Depuis la réforme intervenue dans le secteur en 2013, la noix de cajou est devenue le 3ème produit d’exportation de la Côte d’Ivoire. En 2017, sa commercialisation a rapporté 509 milliards de francs CFA à l’État. Les responsables en charge de la filière ne lésinent donc pas sur les moyens pour positionner et maintenir l’anacarde comme produit agricole majeur dans l’économie nationale.

Ouattara Gniré Mariam, conseiller technique au CCA, montrant les matériels à remettre aux OPA

Ouattara Gniré Mariam, conseiller technique au CCA, montrant le matériel à remettre aux OPA

Vendredi 16 février, lendemain du lancement de la campagne de commercialisation 2018, le Conseil du coton et de l’anacarde (CCA) a remis un important équipement d’analyse qualité et de gestion à 100 organisations professionnelles agricoles (OPA) du secteur cajou. Considérées comme les « meilleures », elles ont été sélectionnées dans 10 régions productrices sur « la base des résultats du diagnostic au niveau économique et organisationnel », selon le directeur du CCA, Adama Coulibaly. La sélection a été faite par CIMEF [Centre international de management et d’expertise financière], un cabinet indépendant de formation, conseil & recrutement ayant des bureaux à Montréal et Paris.

Quelques-uns des 100 représentants d'OPA ici en formation à l'hôtel Fondi de Yamoussoukro

Quelques-uns des 100 représentants d’OPA ici en formation à l’hôtel Fondi de Yamoussoukro

Avant la remise des matériels, les représentants des 100 coopératives bénéficiaires ont reçu une formation de 2 jours axée sur la qualité et l’utilisation de l’informatique dans la gestion quotidienne de leurs structures. « L’exécution des recommandations permettra d’améliorer la qualité des noix d’origine Côte d’Ivoire », a dit Adama Coulibaly, à l’endroit des récipiendaires. Parmi lesquels les coopératives ANUADÔ et COPABO de Bondoukou, région de Gontougo.

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La recherche de la qualité a un coût. Ce sont 100 ordinateurs, autant d’imprimantes et de kits de contrôle qualité (pinces, sécateurs, assiettes de tri d’amandes,…), qui ont été distribués. Le tout, estimé à plusieurs millions de francs CFA déboursés par le CCA, le PSAC [Projet d’appui au secteur agricole] et autres partenaires. Le prix à payer pour que la noix de cajou ivoirienne soit au même niveau de compétitivité sur le marché international que celles produites en Guinée-Bissau, Tanzanie et Mozambique. Ces pays captent d’importantes devises de la commercialisation de l’anacarde. En raison de l’excellence des amandes.

Koné Siaka, représentant la coopérative COPABO de Bondoukou

Koné Siaka, représentant la coopérative COPABO de Bondoukou

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OSSÈNE OUATTARA

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Un commentaire

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