Mardi , 12 décembre 2017
L'Édito

Des opportunités d’investissements dans les filières coton et anacarde présentées au SARA 2017

Adama Coulibaly, directeur général du Conseil du coton et de l'anacarde sur le plateau de SARA TV

Adama Coulibaly, directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde sur le plateau de SARA TV

Le Conseil du coton et de l’anacarde (CCA), un des partenaires de la 4ème édition du Salon de l’agriculture et des ressources animales (SARA), était sur le plateau de SARA TV, mercredi 22 novembre. Objectif, présenter les opportunités d’investissements dans les 2 filières.

Coton          

Le directeur général du CCA, Adama Coulibaly, a rappelé que le coton et l’anacarde sont une « chance pour les populations du nord de la Côte d’Ivoire. Ces produits constituent ce que sont le cacao et le café pour les habitants de la partie sud ». La production de l’or blanc développe l’industrie textile avec l’implantation d’usines d’égrenage. La culture cotonnière est consommatrice d’intrants agricoles (engrais, pesticides, herbicides…) et fait tourner l’industrie du phytosanitaire.

Le commerce d’intrants génère chaque année près de 90 milliards de francs CFA, a révélé Adama Coulibaly. Le coton a le potentiel des oléagineux. La trituration des graines permet la production d’huile de table. « Nous consommons de l’huile de coton sans le savoir », plaisante le directeur général. Les résidus de l’or blanc (pellets) servent à la fabrication d’aliments pour bétail. C’est dire que le coton contribue largement au développement de l’élevage.

Anacarde

L’anacarde revêt la même importance. « Aujourd’hui, avoir un champ de cajou est une richesse », confesse le premier responsable du CCA. À l’origine, l’anacardier a été introduit dans les régions nord pour lutter contre l’avancée du désert. Aujourd’hui, le produit connaît un tel succès qu’il est sollicité à travers le monde. « La consommation d’amande de cajou augmente de 10% chaque année », affirme Adama Coulibaly. La transformation du produit, une mine d’or pour investisseurs. Ça rapporte gros. Le secteur est pourvoyeur d’emplois. Surtout pour les femmes.

Ces dernières années, l’anacarde a fortement contribué à réduire la pauvreté en milieu rural. Raison pour laquelle le patron de la filière a adressé ses félicitations au président de la République, Alassane Ouattara, pour avoir entrepris une réforme en vue de dynamiser le secteur.

Le directeur avec des visiteurs sur le stand du CCA au SARA

Le directeur avec des visiteurs sur le stand du Conseil du coton et de l’anacarde

Expliquant la gestion du coton et de l’anacarde par une seule et même entité, le directeur a soutenu que les 2 produits partagent la même aire géographique. À l’exemple du binôme café-cacao géré par une seule structure. Le producteur de coton est aussi planteur de noix de cajou.

OSSÈNE OUATTARA

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