Mardi , 18 juin 2019
L'Édito

BONDOUKOU : La première case, « témoin vivant » de l’histoire de la création

Pour le moment, la 1ère case continue à témoigner de l’histoire ancienne de la plus grande ville du Nord-Est ivoirien. Avec sa petite taille, au milieu de grandes bâtisses, elle n’a rien perdu de son caractère traditionnel. Mais, pour combien de temps encore résistera-t-elle aux méfaits de la civilisation ?

La toute première maison de la ville de Bondoukou

La toute première maison de la ville de Bondoukou

La 1ère case de Bondoukou résume à elle seule l’histoire ancienne de la ville. Elle est à la fois le point centrifuge (tout part d’elle), et la force centripète (tout revient à elle).

La maison « ancestrale » serait la propriété des Gbin, les premiers habitants. Ce peuple, animiste par essence, et aujourd’hui minoritaire en raison de l’islamisation outrancière de la ville, est le dépositaire des vieilles traditions de Bondoukou. Il habite le centre-ville, dans le sous-quartier « Gbinbèni » de Donzosso. Le gbin ou « zôrôgô », la langue originelle – qui « n’est parlée que par des initiés » – est happée par le koulango, et les langues satellites : abron, nafanan, lobi, … Les Gbins parlent aujourd’hui le koulango.

Tabri Adrê, fondateur de Bondoukou ?

Dans un entretien, l’actuel chef gbin, Kouakou Yao Dabila, a relaté l’histoire de Bondoukou en partant de celle de la case. Son propriétaire est Tabri Adrê, « qui n’a jamais dit à ses enfants d’où il est venu pour fonder Bondoukou ». Avec le temps, cette maison a revêtu un caractère sacré, et fait objet de culte. Les Gbins n’y entrent qu’une fois dans l’année. Pour y faire des sacrifices, à une date gardée secrète. Mais on parle du 25 décembre de chaque année. Ce sacrifice annuel a pour but d’épargner la ville des malheurs de tous ordres.

Le chef des Gbins, Kouakou Yao Dabila

Le chef des Gbin, Kouakou Yao Dabila

Bien que « Bondoukou » soit le vocable sous lequel on désigne la capitale du Nord-Est de Côte d’Ivoire, le village fondé par Tabri Adrê ne portait pas ce nom, à l’origine.

Le nom « Goutougo » – pour désigner Bondoukou dans les langues du terroir – est, selon Yao Dabila, une déformation phonétique de « gon tou go ». Littéralement, « le meilleur est à venir ». Le fondateur aurait prononcé cette phrase en réponse à ses fils qui lui ont demandé d’abandonner la case pour s’installer ailleurs.

Pour les Gbin, ce qu’est devenu Bondoukou donne raison à leur ancêtre Tabri Adrê. En disant « gon tou go », la petite case est devenue un campement. Puis un village. Ensuite une ville qui s’étend à perte de vue.

La 1ère maison de Bondoukou manque d’entretien. D’après le chef de la minorité gbin, toutes les promesses de protection faites par le ministère de la Culture et les autorités de la ville sont restées lettres mortes.

À noter que les avis divergent sur le nom du « vrai » fondateur de Bondoukou. Les Nafanan revendiquent la paternité de la ville aux « mille mosquées ».

OSSÈNE OUATTARA 

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10 commentaires

  1. Il ya trop de débat sur l’histoire de cette case. Pour ceux comme moi qui connaissent BONDOUKOU et qui ont vu cette petite maison dans son passé assez récent, ils vous diront qu’elle n’est pas la première mais qu’elle fait partie des premières cases. Ce n’est que Sous le maire YAYA OUATTARA qu’elle a été baptisée  »première case ». Cette case est la maison du fétiche appelé  »GOVOU ». Il y’avait un aigle séché accroché au mur. Et TABRI ADRE en était l’adorateur. Par contre la vraie première case symbole a été détruite pour permettre de procéder au lotissement, à l’agrandissement et faciliter l’urbanisation de la ville. Elle était sans porte et n’abritait que des éléments symbole de l’alliance qui a permis la création et la cohabitation des peuples sur le sol aride et giboyeux de BONDOUKOU…

    • il n’y a pas de débat sur l’histoire de gbindoukou le vrais nom à l’origine qui veut dire bondoukou en Français et gbin signifie « bon » et doukou signifie village . Bondoukou a été fondé par le peuple gbin entre le 9ème et le 12 ème siècle par l’ancêtre Kampti venu du Nord de Ghana actuel et même son frère Doropo a fondé la ville de doropo actuellement habités par les gbin en minorité et dagaras en majorité et bien d’autres peuples alliés. donc arrêtez de détourner l’histoire à votre faveur car l’histoire d’un peuple ce n’est pas un jeux où chacun vient raconter sa vie .

      • Si les gbins sont les fondateurs,pourquoi ils ont peur de la canne sacret des nafanas?les abrons connaissent bien cette canne.je suis etudiant et jai des materiaux qui datent de la creation de la ville de bondoukou que les rois gbins et abrons n’ont pas le droit de voir sinon ils meurent.j’ai la photo des objets sacrets(mais,gombo…du reste de bois que les nafanas ont allumes pour eclairer la route aux abrons le jour qu’ont les a attribues le village zanzan.si les gbins sont créateurs de bondoukou,pourquoi ils étaient roi pendant l’arrivee de binger ou treich la pleine?
        Pourquoi ils donnait un poulet chaque année au roi nafana?
        Pourquoi le fétiche protecteur de bondoukou ne se trouve pas avec veux ?
        Je suis nafana et j’ai la chance de pénétrer dans la chambre secrète du roi des nafanas pour voir les preuves.j’ai un livre dev1921 écrit par binger qui attribue bondoukou aux nafanas.j’ai été refoulé par les gbin lors de mes enquêtes scientifiques quand ils ont su que j’étais nafana.
        C’est le roi abron Adingra qui voulait arracher la canne Sacret des nafanas pour donner aux gbins lors des luttes émancipatrices coloniales en s’opposant aux nafanas qui étaient partisans du président houphouet Joigny.malheureusement ce dernier a échoué face à la résistance des femmes nafanas.il y avait un moment ou les nafanas ont connu un problème de succession.c’est ces deux facteurs qui ont permis aux gbins de s’accaparer l’histoire.
        L’homme peut mentir mais les mânes ne mentent jamais. S’ils jouent avec la terre de nos ancêtres, les manes les tueront tous

      • Sur le Chemin de la Terre de l’héritage (Korhogo).

        Pourquoi Gour ? L’histoire du chapeau des Gours… Pour comprendre Bondoukou, la racine doit être chercher dans la 1ère forêt de KAKALA qui se trouve aujourd’hui en Afrique Centrale, avant de revenir au village de KAKALA créer après l’abandon de Kpon (KONG) en Côte d’Ivoire…

        Ganwèra (route des Gan) où quelques années après, la femme du Roi Kelmoro est décédée. Et comme chez les Gan tout décès a une explication qu’il faut rechercher auprès des esprits, il a été révélé que le décès de la Reine était dû au fait que les Gan n’étaient pas encore à leur destination ; il fallait donc progresser. Cette progression s’est opérée vers l’ouest, à une quinzaine de kilomètres de Gaoua.

        Là également, et ce quelques années après, un autre décès, et pas des moindres, celui du guide, du Roi lui-même…

        Histoire de Ganwèra ou Wèrèkro – Accra Ghana
        Obiré (Opiré) hobiro «Là où est la pierre noire» ; oo : de hoogo ; pierre granite ; pié : abréviation de pirigé : noir (pour les choses cachées) birogo.

        Le fondateur Obiré depuis une date très ancienne de l’arrivée dans la région depuis l’exode de Ganwèra (Wèrèkro, village des Gan) actuel ville d’Accra au Ghana.

        Les Gan depuis Wa le cour d’eau, venaient déposés les habits des morts (Pounigo) et l’autel des morts à côté du cimetière des éléphants actuelle Burkina Faso et rendaient un culte d’hommage à la pierre noire découverte par Bagi Farma 1er et à laquelle ils avaient reconnu un caractère particulièrement sacré.

        Ikoumé Sisa (Akomi Sié) il est le troisième petit cousin de Bagi Farma, marié à la princesse Tènè Farma (Gromo) décédée à Kpagayoda (Gontougo) qui le premier, est sorti de l’enceinte de Kpongoony (case sacré, hôtel de la Princesse Kongoonyio ) et a commencé à construire des cases.

        Le neveu du chef Bandaku Kambiré accède au trône et la royauté à deux Branches, ils prennent le surnom de Banda ou Mfantera les rois sont choisi par alternance dans la descendance féminine des deux familles Munyio et Wurkhumbo.

        L’installation de la cour royale a été précédée et préparée avec l’accord du vieux Sômio qui accepta la nomination du prêtre de la terre « sâakotèsè » avec sa lignée et le transfert du petit autel de « Kâado » la Reine mère, de Nyogtha à la grotte du 7ème roi Orépirè de Sambi-Do’ra (Sampa) Ghana et (Sampa) Burkina Faso ; qui est le fils de Yibè et sa maman est Badogbo princesse de Sayé (Sâwi) la sœur ainée de la princesse Mâatou (gbônan) Bouna Côte d’Ivoire.

        Le prêtre de la terre était Bagi Farma, petit fils de Somiyo du village de Wâ à côté du moum (volta); Bagi Farma devait attendre la famille royale avec son neveu Daki-Adèn Farma le fils du porte canne Nyima Farma à côté de la grotte des morts (Pounigo-Bôngoni).

        La royauté de la reine Kâado est la 2ème de la liste dynastique des Gan. Signe chapeau une ficelle à 2 boules x 3 visible au Mali pays Dogon (peuple Kâado). Notons qu’une boule correspond à 7 ans d’initiation et 7 ans de marche pour arrivé aux falaises.
        Branche du Chef Kpon 1er un chapeau à 1 boule x 3 visible en Côte d’Ivoire et au Ghana (Senoufos). Notons qu’une boule correspond à 7 ans d’initiations jusqu’à la mer Accra.

        Un cours d’eau abrite des Silures (poissons chats) à leur arrivée, Bagi Farma et Daki-Adèn Farma trouvent de l’or (Sôuga vengne) à côté d’une grotte, ils installent donc un autel pour demander l’autorisation au dieu de la terre du wagadoo; actuel Burkina Faso, la grotte des morts est représentée par une colline de granite foncée noire qui à donner son nom au village «Pierre Noire», fondement de la maison du roi et par la suite du royaume avant l’exode vers le Gontougo, et qui constitue en même temps l’autel sur lequel sont effectués les sacrifices annuels en l’honneur de la terre : poulets blancs et offrandes de bière de mil, l’eau pour le baptême des nouveaux né-es.

        De plus, tous les ans après les récoltes, chaque chef de famille fait préparer une bière rituelle et effectue chez lui les cérémonies de remerciement à la terre.

        Les lieux sacrés Outre les différents autels en rapport avec la royauté, la route du cimetière des éléphants abrite un bosquet sacré nommé hourpirigè (le petit bois noir) langue anciennement parlée, c’est l’habitat de tous les mauvais génies du village.

        Aucun sacrifice ne leur est offert, il est interdit d’y couper la plus minime brindille ou d’y tuer la moindre animal surtout les singes.

        Deux grottes dans la tradition orale : « Yuigurgo » l’endroit où l’on reste debout qui communique avec le monde visible par «passages souterraines» à « Troongo » la forêt c’est l’endroit des caïmans sacrés situé à « Borini » qui signifie l’endroit où ils ont bu de l’eau.

        Horpiiga l’endroit des grosses fourmis noires et Karpiina l’endroit des grillons.
        L’endroit du sable et la source d’eau s’appelle « Woogo » Bôoko = sable sacré. La colline de chasse du petit gibier s’appelle « Biégè » à côté de la forêt « Saïthabiégè » et la zone des panthères totem du peuple s’appelle « Kié-tâanna ».

        Les femmes trouvaient l’eau à l’endroit du canari casé « Bûrididagara » sur la route du cimetière des éléphants.

        Quelques enceintes en terre et pyramides ont étés construites à « hôbiko » l’endroit de la pierre noire, celle de Kongoonyio princesse de kpon (Kong), celle de « Yiwôsitha » l’endroit où le serpent à mordue et tuée la Princesse héritière « Santhi-bègo » elle est née à Bégho (Beghu) village de terre battue.

        Ikoumé Sisa (Akomi Sié) créé deux missions de prospections
        L’une des missions retrouvées les terres prises par les captifs Kampo et Nenguin au Kénédougou (Kampolodougou à Sikasso Mali) et (Kagbolodougou vers Sinématiali RCI). A la tête Oba Karamogo.

        La capture de la princesse Siré Bi-Dâni (Fâtoumata Hamma) à Dêra ou Sendégué Mali. Pour retrouver le chemin le fleuve fut baptisé « Débo » femme en langue peul. Les terres où les cavaliers ont passé la nuit Sentiguè (Sandégué) en Mandé « camper » couper la nuit.

        Le sous- groupe Derbibè qui constitue la descendance féminine des Wurkhumbo (Grombo) ; part en mission avec Oba Atta Kwoame chef de Guerre et Taga Otiè Bassole, il se déguisait en chef et rentrait dans les familles royales ; Ils étaient doté d’une forte armée de cavaliers bien organisés dans toute la région du (Sanguié) Côte d’Ivoire et Burkina Faso.

        Taga Otiè à positionné des guerriers autour du fleuve Moum (Comoé) et Repositionner la famille royale sur le chemin de l’or et part rechercher des captifs pour la construction d’enceintes « Tata ». Taga Otiè fut victime des Arabes qui devaient lui acheter des étoffes d’indiguo dans le désert au Sahara ; Les commerçants Arabes donnent alors le nom de gara, au pluriel gour aux cavaliers capturer dans les falaises.

        Kumbè Farma après Bouna construit une cabane à un endroit dit Gourmania, le grand guerrier gan était chargé de regrouper toutes les familles du matrilignage royal ainsi que leurs gens, serviteurs et esclaves, qui, venus au Burkina, étaient dispersés en divers endroits et par conséquent vulnérables.

        La construction de « Kingè » la poussière le nom de l’esprit fini direction la grande forêt. Actuellement Kingè est représenté par un caillou, seul rescapé de l’exode.

        Sa mission achevée sur la route des tombeaux au Burkina faso, Kumbè Farma part vers Bouna (Côte d’Ivoire), en laissant tous les habitants sous la houlette de la reine Kâadon. Son geste vaut alors le surnom « LOBI » c’est à dire l’enfant de la forêt et le pluriel Loyos.

        Il prend Bagi Farma et Daki-Adèn Farma avec lui à Bouna lieu sacré particulièrement cher à tous les Gan. La grotte a été habitée et une enceinte de terre a été construite puis abandonnée en raison du manque d’eau, malgré tous les puits creusés par les habitants.

        Ikoumé Sisa (Akomi Sié) après consultation de Oba Karamoko, Kumbè Farma le grand guerrier, grand bâtisseur de l’habitat des familles qu’il était chargé de protéger et de regrouper. Doit trouver un lieu sacré pour construire une enceinte de chasse « Bôtogoni » (l’endroit doit être frais).

        Le peuple accompagné des « Baba » bon-chasseurs d’éléphants capturés à côté du moum (volta) peuple introduit à Bouna après consultations des marabouts de Kong; par Daari wattara.

        Il s’agit de trouver un endroit où l’eau est à fleur de terre et si l’on avait soif, il suffisait de gratter la terre avec les doigts pour que l’eau apparaisse.

        Si une personne cherchait de l’eau de cette manière et n’obtenait rien, on y voyait un signe funeste et la personne mourrait dans la même année. Il y eu de très nombreux décès à cet endroit et les habitants virent là le doigt d’un mauvais génie.

        La population abandonna l’endroit. Il fut appelé « Kpokayogoda », comme à Loropéni, Pakarana à Bouna.
        Le chef Ikoumé Sisa (Akomi Sié) découvre les nénuphars, « wâamo » des plantes un peu particulières sous une eau à courant très faible ; à côté des singes et un troupeau d’éléphant.

        Le chasseur attendra plus loin le troupeau d’éléphant ; avant qu’il ne rentre dans la forêt le 1er emplacement abandonné « Kpokayogoda ».

        Le chef Ikoumé Sisa (Akomi Sié) consulte le divin Oba qui plante le « kpâagan » le fer sacré ; la construction de la cabane de chasse « Kôotougo » peut commencer le chef est surnommé alors « NOUFOU » Des chasseurs arrivés sur place demande quelle langue parlez-vous avec le geste en indiquant la bouche; le Guerrier Koumbè Farma indique la direction du cours d’eau; les habitant parlant koulango disent « Houn loyi yokokèrè » d’où le nom Lhoron pour dire, il a indiqué la rivière à l’emplacement de cette case ruine, une mosquée a été ériger « Wélasso » à côté de kpagayogoda, cette résidence personnelle a été Abandonné lors de l’arrivé de « Kassé kossonou » chef de case Wèlasso venu de Bègho avec la Branche Gan de Digbédi au Ghana accueilli par Cry – Koffi Gromosso à Soko qui les conduisit au chef Ikoumé Sisa (Akomi Sié). Oralité transcrite en 1998 par Ouattara Daouda

  2. Salut j’ai lu l’éditorial et je suis vraiment ravi mais je voudrais aussi étudier cette langue mais je cherche un interlocuteur (qui parlerait au moins quelques mots GBIN) qui pourrait bien m’aider comprendre la structure de la langue. Je suis disponible sur le 58333961

    • Les gbins ne sont pas fondateurs de la ville dr bondoukou.s’ils y’a des gens qui réclameraient bondoukou,c’est bel et bien les koulangos parcceque nous avons eté leurs hôtes. Ces derniers nous ont accueilli a sanguehi,là où est mort le premier chef nafana Tole akomi 1er.les gbins ont meme servit le roi nafana comme esclaves.les preuves sont la.je n’invente rien.il y’a une femme,personnalite politque de ce pays(je ne dirai pas son nom)encore vivante qui a des origines nafanas de la famille brou de qui connait bien l’histoire de la ville de ses ancetres.
      J’ai mal et en meme temps sa me fait rire lorsque les gbins se veulent fondateurs de bondoukou.pourtant les preuves pullulent partout montrant que les nafanas sont les maitres de bondoukou.la tombe du premier roi de bondoukou est encore dans la ville.
      Tout le malheur des nafanas est lié du fait de notre retard intellectuel et gentillesse trop accrue.quoi qu’il en soit rien ne pourra nous attacher notre histoire.
      Même le vodou du bénin est le fruit spirituel et fétichiste d’un ancêtre nafana appelé Atta kouam et d’un béninois appell….bref,affaire a suivre

  3. J’aimerais savoir qui des gain, nafana et Loro(ancêtre des koulango est le vrai fondateur de la ville)

    • les Gbin sont les seuls et uniques fondateurs de la ville et c’est le peuple le plus ancien dans cette localité . ils sont venus du Ghana entre le 9 ème et 12 ème .que les gens arrêtent de semer la confusion dans la tète des gens car on ne peut pas inventer l’histoire . ils sont venus envahir les gbin sur leur terre ça ne leur fait pas les fondateurs . donc mon frère soit tranquille les sont les fondateur absolus .laissez les gens raconter leur vie même les nafanas qui se réclament propriétaires sont arrivés entre 16 ème et le 17 ème siècle .

      • Tu connaît même pas la date de création et l’ordre d’arrivée des peuples.donc instruit toi avant de clamer bondoukou comme ton origine.à cause de la politique et par jalousie, les gens refuseront detemiugner.va lire le professeur gnankoran boua et tu verra…..

        • je vous comprends parce que vous êtes nafana , mais c’est parce que vous êtes nafana vous voulez créer votre histoire à partir de la ville de Bondoukou , on invente pas l’ histoire mon frère . ressaisis toi parmi les peuples senoufo les gbins et les palakas sont les plus anciens et les peuples venus du Ghana actuel , ils sont les premiers à quitter le nord du Ghana pour la cote d’ivoire actuelle et Bondoukou est en langue cerma (gbin) alors je ne sais pas ou vous tirez vos informations mêmes les koulango dont vous parlez ce sont nos esclaves ils sont venus nous trouver après les koulango , les nafanas puis les lobi et les abrons le dernier groupe . les gbin s sont les plus anciens peuple de cote d’ivoire renseigne toi.

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